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Accessibilité

Les urbanistes  créateur de voiries ont longtemps pensé qu'il suffisait de faire des trottoirs et des passages cloutés pour que les piétons aient leur compte d'espace dans les rues des cités. Comme si la vie d'un être humain était exempte d'embûches. Or, ce piéton-robot admet de plus en plus d'exceptions. Il peut lui manquer l'usage d'une jambe ou des deux. Il peut n'avoir pas encore appris (ou réappris) à marcher. Il peut aussi avoir tellement marché que ses jambes le trahissent. Il peut également avoir à tirer ou à pousser un caddie ou... une poussette, précisément. Et il peut lui arriver momentanément, par maladie ou accident, de faire partie d'un des trois premiers cas cités. De sorte qu'au bout du compte, le bipède type est relativement rare et, hélas, toujours provisoire.

La prise de conscience de ces réalités n'est pas allée de soi, mais elle progresse de façon encourageante. L'accessibilité a acquis droit de cité, au sens le plus strict de l'expression des 1975 et renforcé  depuis la loi 2005. On assiste même depuis quelques mois à une convergence d'efforts de la part de certaine municipalité  pour l'introduire partout dans les faits.

Logement :

Les architectes et les responsables de société immobilière doivent tenir compte, de toutes les dispositions permettant l'évolution sans contrainte des personnes.

 


Les transports vecteur d'intégration :


Le réseau d'autobus d'Evian Thonon laisse « sur le trottoir » ou chez elles un certain nombre de personnes qui, en raison de leur âge ou de leur handicap, ne peuvent bénéficier de ce service public et se trouvent donc, une fois de plus, marginalisées. Les moyens de transport personnalisés, comme les taxis sont  onereux et pas toujours adaptés aux besoins particuliers d'un handicapé en fauteuil roulant ou de tout autre client potentiel qui ne dispose pas d'une mobilité suffisante. Dans un but palliatif, un système de covoiturage approprié serait peut-être une solution. Des mesures incitatives à étudier permettraient  sans doute de le développer.

Agir pour éviter que ces citoyens soient en retrait de la société ou tout simplement confronter à une réclusion à vie. En collaborant avec les usagers concernés telle est une des missions de notre collectivité pour les années à venir.

 



La loi 2005 prévoit la mise au norme d'ici 2015 des voiries et des édifices publics. Pour plus d'information
http://informations.handicap.fr/decret-loi-fevrier-2005.php




Tous P.M.R !

Les personnes à mobilité réduite P.M.R selon l'abréviation consacrée) représentent près de 40 % de la population. Selon les handicaps visibles ou invisibles à prendre en compte, on les classe dans les catégories suivantes :

1. Handicapés moteurs personnes en fauteuil, amputés avec cannes ou béquilles, rhumatisants.

2. Handicapés chroniques déficients respiratoires ou cardiaques, à station debout pénible.

3. Handicapés sensoriels : mal ou non-voyants, sourds ou malentendants.

4. Personnes âgées à déambulation réduite et souffrant des différents handicaps cités en raison de la vieillesse.

5. Personnes momentanément handicapées du fait de fractures, traumatismes ou opérations chirurgicales.

6. P.M.R. occasionnelles, telles que femmes enceintes, mères de famille avec landaus, poussettes ou Caddies. Personnes portant une charge conséquente : bagages, cartons etc...